31/08/2004 à 16h22 : Un an déjà !

Et oui ça fait déjà un an que j'ai ouvert mon blog.
J'ai failli oublier de fêter ça :-)
Finalement quand on relit les premiers messages, le contenu n'a pas beaucoup évolué : roller, voiture, etc ;-)
Et attention, je ne veux pas que ce court message vous dispense de lire le long qui suit ! J'ai passé suffisamment de temps à l'écrire :-p

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30/08/2004 à 19h39 : Le livre du bouc...

Suite à une soirée "Ténébrion", j'ai décidé de pondre ce petit délire. Bon courage !

Le livre du bouc


Dans des temps très anciens, vivant dans une contrée montagneuse où la vie était particulièrement rude, un peuple aujourd'hui oublié avait choisi malgré les contraintes de bâtir un village.
Ils avaient fui pour échapper aux attaques de barbares, et dans un milieu hostile ils savaient que leurs terres n'attireraient plus de convoitises.
Le climat était très rude, avec un hiver glacial et interminable, pendant lequel le temps semblait vraiment passer au ralenti...
Le gibier était peu abondant et le village très isolé, si bien que la nourriture faisait cruellement défaut.
Plusieurs générations passaient et des légendes plus attroces les unes que les autres effrayaient ce peuple qui n'osait plus quitter les montagnes. Ils ne rencontraient donc pas d'autres personnes, restant en autarcie, perchés sur leur rocher glacé.

Nomanos était l'un d'eux. Comme tous les jeunes hommes il portait déjà une barbe très drue, et travaillait dur pour se nourrir et survivre.
Cependant, contrairement aux autres, les légendes ne l'effrayaient pas. Non pas qu'il n'y croyait pas, au contraire même, mais son tempérament téméraire le poussait vraiment à partir à l'aventure. Il s'intéressait notamment de très près au "livre du bouc".

Le livre du bouc... une histoire que les parents aimaient à raconter aux jeunes enfants pour les aider à trouver le sommeil quand le blizzard ou le tonnerre les terrorisait.
Cette légende raconte qu'à l'autre bout du monde, en suivant la route de l'étoile "Mrhos" (ce peuple avait nommé ses propres constellations), on atteignait des falaises abruptes où vit "le bouc", le gardien féroce d'un livre portant son nom.
On raconte que cet ouvrage apporte à la personne qui le possède bonheur, amour, santé et richesse.

Nomanos prévoyait son voyage depuis plusieurs mois maintenant : il avait longuement questionné les anciens. Ceux ci ne se doutaient de rien, ils étaient habitué à raconter leur histoire contre un verre d'alcool pour se réchauffer...
Il avait tout soignesement noté, et savait déjà les difficultés qui l'attendaient. Mais en mesurait-il vraiment l'ampleur ?
Une nuit, n'écoutant que sa fougue, il s'échappa enfin du village, étant le premier homme à le quitter depuis plusieurs siècles.

Il avait choisi la nuit pour ne pas inquiéter petite-boitox sa bien aimée, avec qui il venait de se marier. Mais il regretta bien vite son choix !
L'obscurité était telle qu'il ne parvenait pas à distinguer la végétation. Il trébucha à de nombreuses reprises dans la neige. Mais il courait de plus en plus vite. Il savait qu'il devait quitter les montagnes le plus rapidement possible s'il ne voulait pas mourir de froid.
Déjà l'aube, Nomanos a suivi toute la nuit son étoile mais il constate avec les premières lueurs du jour que la plaine est encore lointaine.
Cette vision de plusieurs kilomètres de montagnes enneigés lui glaçait le sang, mais en même temps il était rassuré de voir que les légendes des anciens disaient vrai : les colons avaient mis 1 an à s'enfoncer dans la montagne avant de s'arrêter pour construire en urgence des abris pour sauver les quelques vies restantes... Le village était né comme ça.
La journée parut plus facile à Nomanos, car les chutes étaient moins nombreuses, et le soleil réchauffait un peu sa fourrure.
Mais la nuit retomba très vite, et Nomanos à bout de souffle dut se résoudre à se reposer un peu pour sa deuxième nuit.
Le matin, il fut réveillé par le vent très violent. Il ne sentait plus ses pieds qui avaient commencé à geler pendant la nuit.
Il partit le plus rapidement possible, bien décidé à écourter son séjour dans la montagne.
Le vent soufflait de plus en plus fort et toujours de face, comme si la montagne ne voulait pas laisser partir son hôte qu'elle avait vu naître. La neige soulevée par le vent fouettait violemment le visage de Nomanos, qui peinait à suivre son cap. Sa barbe était devenue un énorme glaçon...
Il mit 18 mois à traverser la montagne, et il savait que ses pieds et ses mains étaient gravement touchés par le froid, peut-être irrémédiablement.

Le changement de climat stupéfia Nomanos. Certes le début de la plaine était encore enneigé et le vent présent, mais lui qui avait passé toute sa vie dans la montagne était très agréablement surpris par le paysage et la relative chaleur.
Il se promit d'atteindre la forêt qu'il voyait à l'horizon dans la journée afin d'y trouver de la nourriture. Son estomac le faisait soufrir, il avait trouvé très peu de racines sur son chemin.
Nomanos n'atteignait la forêt que tard dans la soirée, et il eût juste le temps de regrouper un peu de bois mort aux dernières lueurs du soleil. Il réussit à allumer un feu, non sans mal tellement ses doigts ne répondaient pas à ses ordres...
La nuit s'annonçait beaucoup plus simple, allongé au bord du feu et à l'abri du vent.
Nomanos fermait lentement ses yeux... Il fut réveillé en sursaut au milieu de la nuit par un hurlement. Il se leva et vit distinctement une silhouette massive en face de lui, qui se leva de tout son corps... un ours ! Nomanos n'en avait jamais vu, même ces bêtes n'allaient jamais jusqu'à son village.
Il évita de justesse une attaque de l'ours, se jeta près du feu pour attraper un rondin de bois qui était encore en train de se consommer, et l'agita devant la bête pour l'éloigner.
Soudain, la bête s'écroula, comme tétanisée par la peur. Après plusieurs minutes d'observation, voyant que l'animal ne bougeait plus, Nomanos s'avança et constata que la bête était bien morte, une lance était plantée dans son dos. L'animal était-il déjà blessé ? Ou un autre homme venait-il de lui sauver la vie ? Nomanos ne le saura jamais.
Le reste de la nuit passa sans encombres, et le lendemain, Nomanos dépeça la bête pour se nourrir de chair.

Il avait repéré à l'aide d'une branche la direction de l'étoile de "Mrhos", et il commença à s'enfoncer dans la forêt.
La vie y paraissait très simple au début tant la nourriture était abondante. La neige disparaissait peu à peu, mais la rosée et certains points d'eau lui permettait de boire régulièrement.
Mais plus il s'enfonçait dans la forêt, plus la végétation était dense et la lumière tamisée par les grands arbres touffus. Le cap était plus difficile à suivre, Nomanos était obligé de faire des détours pour éviter les obstacles naturels.
Il espérait de plus en plus quitter ce lieu sombre, silencieux et inquiétant... Il mis plusieurs années à traverser cette forêt, surnommée par les hommes environnant "la forêt sans fin".

Pendant ce temps, ses orteils et ses mains avaient fini de mourir de froid.
Le paysage à la sortie était tout autre. Il était entré dans la forêt dans la neige, et c'est du sable qui l'attendait de l'autre côté. Il avait bien senti que la température montait progressivement, mais la forêt l'avait protégé de la chaleur étouffante qui l'attendait.
En face de lui, à perte de vue, un désert... Le soleil était déjà haut à ce moment de la journée, ce qui renforçait son impression d'étouffement.
Mais il ne pouvait pas faire demi-tour maintenant.
Il repensait à sa femme pour se donner du courage : que dirait-elle s'il l'avait abandonné si longtemps pour rien ? Il commença à marcher, en sachant pertinemment qu'il commettait peut-être une des ses plus graves erreurs...
Au fur et à mesure qu'il s'enfonçait dans le désert, le sable était de plus en plus fin et sa progression était de plus en plus lente.
Ses pieds s'enfonçaient dans le sable et le vent qui soufflait de nouveau ralentissait encore plus sa quête.
Il prenait soin de ne pas épuiser ses maigres réserves d'eau, mais il comprit vite que ce désert le piégerait sûrement. Il avait déjà épuisé plus de la moitié de son eau, et ne pouvait donc plus revenir sur ses pas.
Quelques jours plus tard, n'ayant plus d'eau, la soif devint permanente et douloureuse.
Il avait déjà plusieurs fois eut des hallucinations lui faisant espérer la fin de sa traversée... Chaque fois son moral tombait plus bas.
Mais au bout de 2 semaines, enfin, il lui semblait en finir !

La végétation devenait de plus en plus dense, et il comprit que sa quête touchait à sa fin. A l'horizon, le ciel paraissait plus couvert, sûrement un orage ? De l'eau peut-être ? Ou encore un mirage ? Non, cette fois-ci il ne pouvait plus se tromper, ou il allait mourir de soif.
Il avançait péniblement, trainant son corps brulé par le soleil. Plus il avançait, plus le ciel à l'horizon paraissait sombre.
Après plusieurs heures de marche, cette masse sombre à l'horizon lui paraissait de plus en plus nette, comme si ... "la falaise !" s'exclamait-il. C'était ses premiers mots depuis qu'il avait quitté petite-boitox.
Et oui, c'était bien la falaise cette masse sombre... Arrivé au pied, il n'en crut pas ses yeux. Il ne distinguait même plus la crête de la falaise, qui se perdait dans les nuages. Mais en scrutant le ciel, il aperçu une zone plus sombre cachée par un rocher, comme si il y avait une niche dans la falaise. L'endroit semblait peu accessible, mais Nomanos entreprit de l'atteindre.
L'escalade de ce mur de pierre relevait de l'exploit, et dire que Nomanos l'escaladait avec ses moignons paraît insensé !
Il arrivait maintenant à distinguer plus profond dans la grotte, et soudain, il crut distinguer deux cornes dans l'obscurité... "Le bouc !" pensait-il. Comment le terrasser ? Nomanos avait eu le temps d'y penser pendant son périple, mais il était presque pris au dépourvu.
A peine arrivé sur la corniche, il vit la bête foncer férocement sur lui. Il se jeta sur le côté pour éviter le bouc, mais trébucha et tomba quelques mètre plus bas sur un rocher qui lui déchira le dos. Le bouc emporté dans son élan ne put éviter la chute également, mais la bête n'eut pas la "chance" de Nomanos et s'écrasa plusieurs centaines de mètres plus bas.

Son but était si proche, il ne pouvait pas se laisser mourir sur ce flanc de falaise. Avec les dernières forces qui lui restaient, il parvint à escalader de nouveau les quelques mètres qui le séparaient de la corniche.
Il rampa dans la grotte. Elle était de plus en plus obscure alors qu'il s'y enfonçait, si bien qu'il ne voyait plus les obstacles et devait avancer à tatons.
Après de longues heures il vit une lueur et essaya de se diriger dans cette direction. C'était le livre, il en était sûr maintenant. Il lui semblait déjà que la proximité du livre magique lui redonnait les forces qu'il avait perdues. Il arrivait enfin à son but.
Le livre était posé sur un rocher plus gros que les autres, et d'une consitution différente du reste de la grotte.
La roche paraissait rose pale, la pierre était de forme spérique, et sa surface supérieure applatie. Elle était finement ciselée, laissant aparaître des hiéroglyphes qui racontait la légende du "livre du bouc".
Le livre était ouvert à plat, et une lumière semblant venir de nulle part éclairait l'ouvrage.
La reliure était en cuir et les pages étaient jaunies et craquelées par le temps. Nomanos n'osait pas y toucher dans un premier temps, il avait peur que les feuilles s'envolent en poussière tellement elles paraissaient usées.
Le livre était ouvert à une page quelconque, avec quelques lignes d'une formule bizarre et un dessin griffoné du bouc.

Il finit par s'emparer du livre, et au moment de le saisir, il s'attendait à ressentir une transformation majeure en lui... Mais il ne se passait rien !
Il commença à feuilleter le livre pour voir s'il y avait quelques indices, mais il ne voyait rien d'autre que des dessins aproximatifs et du texte sans signification.
La solution était peut-être sur le socle ? Les hiéroglyphes n'étaient pas dans sa langue, mais il lui semblait en comprendre le sens : pour que la formule ait son effet, il fallait lire le livre à voix haute.
Il était trop excité pour se reposer, et il commença à lire le texte à voix haute.
Après une journée et une nuit à lire le livre, toujours éclairé par cette lumière suave, il ne passa rien non plus.
Il entreprit alors de relire le livre, mais avant il lui fallait vraiment reprendre des forces. Il fouillait un peu la grotte et trouva de l'herbe grasse et un bassin d'eau, peut-être des réserves du bouc ? Cet animal était décidément très surprenant.
Il relit le livre une seconde fois, puis une troisième... Toujours rien. Peut-être avait-il négligé la signification des images ? Il recommença plusieurs fois, en mimant les images, et les décrivant à voix haute. Il essaya même de lire le livre à l'envers...

Le temps passait très vite... Il vivait maintenant dans la grotte du bouc depuis plusieurs années, et n'avait toujours pas trouvé la clef de l'ouvrage. La légende disait-elle vrai ? Sûrement puisque le livre et le bouc existaient. Mais le livre avait-il seulement le pouvoir espéré ? Plus son âge avançait et moins le livre lui paraissait magique.
Il commençait à vieillir, et il fallait maintenant envisager son voyage de retour !
Combien d'années depuis son départ ? Plusieurs dizaines assurément... Qu'étaient devenu sa femme, ses amis ?
Il choisit un chemin légèrement différent pour rentrer, en tentant de contourner le désert et la forêt qui l'avaient fait tant souffrir.
Il manqua de nouveau de perdre la vie dans sa montagne, et enfin, il lui sembla reconnaître son village.

Qu'est-ce qu'il avait changé !
Les palissades qui entouraient le village avait triplé de taille, et c'était maintenant de véritables remparts qui l'entouraient.
Alors qu'il arrivait à la porte d'entrée du village, une voix grave et puissante l'arrêta net : "Halte là ! Que veux-tu vieillard inconnu ?".
Nomanos réalisait que les gens le reconnaitraient difficilement. Sa barbe était maintenant très longue, ses traits fatigués, on lui donnait facilement 20 ans de plus que son âge déjà avancé. Au moins on pouvait difficilement le confondre avec un barbare.
Après de longues heures à parlementer avec les gardes du village, ils consentirent enfin à aller chercher petite-boitox et à la lui présenter.
Celle-ci mis plusieurs minutes à s'assurer que c'était bien Nomanos... puis elle éclata en sanglots : "Pourquoi m'as-tu quittée ? J'ai mis plusieurs années à t'oublier, j'ai refait ma vie avec un autre homme, je commençais enfin à vivre sans être hantée par ton souvenir et maintenant tu reviens !". Nomanos ne pouvait pas répondre. Mais on l'avait reconnu, il pouvait maintenant entrer dans le village.
Il s'attendait à ce que tout le monde le fête comme un héros. Il attira juste la curiosité pendant un moment. En effet, il était maintenant plus commun pour les habitants du village de s'aventurer dans les montagnes. Son exploit ne paraissait plus insurmontable. Les plus jeunes se moquaient même de lui. Tous ses amis l'avaient oublié, et il du se résoudre à dormir dehors plusieurs nuits. Il était encore très endurant donc il parvint à trouver un métier physique qui lui assura quelques revenus. Il entreprit de se reconstruire une maison (son ancienne maison était maintenant habitée par son ex-femme, son mari et ses enfants).
Il aménageait une pièce complète dédiée au "livre du bouc". Au milieu de celle-ci se trouvait un immense piédestal sur lequel était exposée fièrement la quête de sa vie. Sur les murs de la pièce il avait affiché les principales étapes de son aventure.

Un jour, un homme frappa à sa porte. Nomanos ne recevait jamais personne. "Sûrement une erreur" pensa-t-il. En ouvrant la porte, il ne reconnu pas tout de suite son visiteur : c'était Royalos, son très vieil ami. Il était parti quelques années plus tôt s'installer dans un nouveau petit village voisin près d'une mine. Royalos ne l'avait pas oublié pendant tout ce temps là. Nomanos n'y croyait presque pas.
Alors que Nomanos s'affairait dans sa cuisine pour trouver un raffraichissement à proposer, Royalos errait dans la maison, curieux de voir où vivait son ami. Il entra alors dans la pièce que Nomanos avait érigée pour le livre. Royalos s'approchait du piédestal, et regardait attentivement. Nomanos fit son retour à ce moment, et Royalos lui demanda alors : "C'est le livre du bouc, hein ?".

© 2004 Antoine "Royale" Jacquet

tit-namour je compte sur toi pour les fautes ;-)
Les autres n'hésitez pas à compléter cette légende !

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28/08/2004 à 02h26 : Vive le roller !

Cette semaine c'était ma rentrée au taf... et bien y a pas à dire, c'est vraiment mieux les vacances ;-)
Du coup, ce soir, je suis allé me défouler à la rando roller et j'ai croisé plein de monde : Seb_la_Chèvre ; Mr. J, son frère et sa copine ; et un camarade de maîtrise.
J'ai reçu ma dernière commande "geek" (sur SplitReason) :


Ma souris est tombée en panne donc j'ai récupéré la souris sans fil optique que j'avais acheté pour le boulot.
J'ai eu un peu de mal à la faire fonctionner sous Linux, en cherchant sur le net j'ai fini par trouver une solution, je vais faire un résumé ici pour mes futurs visiteurs via Google ;)
Déjà les identifiants USB de ma souris sont : 0x062a:0x0000 (Amarina S1500 Surf Mouse).
Quand je la branchait au PC j'avais les erreurs USB suivantes :
Aug 27 00:28:51 royale kernel: usb 1-1.3: new low speed USB device using address 3
Aug 27 00:28:51 royale kernel: usb 1-1.3: config 0 descriptor??
Aug 27 00:28:57 royale kernel: usb 1-1.3: control timeout on ep0in
Aug 27 00:28:57 royale kernel: usb 1-1.3: string descriptor 0 read error: -110
Aug 27 00:29:02 royale kernel: usb 1-1.3: control timeout on ep0out
Aug 27 00:29:12 royale kernel: drivers/usb/input/hid-core.c: ctrl urb status -2 received
Aug 27 00:29:12 royale kernel: drivers/usb/input/hid-core.c: timeout initializing reports
Aug 27 00:29:12 royale kernel: 
Aug 27 00:29:17 royale kernel: usb 1-1.3: control timeout on ep0out
Aug 27 00:29:17 royale kernel: input: USB HID v1.10 Mouse [062a:0000] on usb-0000:00:07.2-1.3
Et bien sûr *prout* :-/
En fouilant un peu donc, je suis tombé sur ce patch. En l'adaptant un peu pour le noyau 2.6.8.1 voilà ce que j'obtiens :
royale@royale:/usr/src/linux-2.6.8.1/drivers/usb/core$ diff -u message.bak.c message.c   
--- message.bak.c       2004-08-27 18:30:33.000000000 +0200
+++ message.c   2004-08-27 18:54:14.000000000 +0200
@@ -689,7 +689,7 @@
 
        /* get langid for strings if it's not yet known */
        if (!dev->have_langid) {
-               err = usb_string_sub(dev, 0, 0, tbuf);
+               err = usb_get_string(dev, 0, 0, tbuf, dev->epmaxpacketin[0]);
                if (err < 0) {
                        dev_err (&dev->dev,
                                "string descriptor 0 read error: %d\n",
@@ -708,7 +708,7 @@
                }
        }
        
-       err = usb_string_sub(dev, dev->string_langid, index, tbuf);
+       err = usb_get_string(dev, dev->string_langid, index, tbuf, 256);
        if (err < 0)
                goto errout;
Ca suffit pour que ça marche chez moi :-D

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21/08/2004 à 01h02 : Vacances !

Bon je ne l'ai pas annoncé sur mon blog, mais comme vous pouviez vous en douter, j'étais en vacances :-)
J'ai rejoint tit-namour à Paris pour prendre l'Eurostar jusqu'à Londres.
On a passé 5 jours sur place et c'était vraiment génial !
On a aussi beaucoup marché ;-) Donc on a fini la semaine plein de souvenirs, de photos et ... de crampes !
J'en profite pour vous glisser une petite question bonus :


Qu'est-ce qui peut coûter si cher ?

Quelques secondes de réflexion... Réponse : 65650 £ = 96950 € = ... un tapis ! (vus chez Harrods).
Nous sommes ensuite rentrés sur Nantes puis repartis à La Rochelle puis à l'Ile de Ré.
Là aussi j'ai ramené pas mal de photos. Je suis notamment "fier" de ma photo de l'escalier du Phare des Baleines :-)
On a eu du bol, on a (presque) toujours eu un super beau temps (même à Londres, les photos le prouvent :-)).

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04/08/2004 à 23h41 : J - 2

Bouh ça fait du bien cette météo !
Quoi de neuf cette semaine ? Hier soir j'ai crevé sur le parking du boulot, ça aussi c'est sympa :-p
J'ai enfin lu toutes mes BDs.
J'ai vraiment aimé relire mes anciennes BDs et découvrir les nouveaux cycles d'Aquablue !
Par contre j'ai été un peu déçu par le premier volet du nouveau cycle de l'Epée de Cristal... Scénario trop fouilli, les actions ne sont pas claires, les dessins sont vraiment... différent (les 3 premières planches de Crisse sont sympas, mais j'aime moins le style du nouveau dessinateur).
Sinon en fouillant un peu ma chambre, j'ai retrouvé quelques vieux dessins/tags :-)


Sinon comme le titre l'indique, je suis en vacances (enfin !) dans 2 jours, et ce pendant 2 semaines :-)

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01/08/2004 à 21h28 : Il fait (trop) chaud !

Ce que j'ai fait aujourd'hui ? J'ai glandé ! Comment voulez-vous vivre avec une météo pareille...
Si... j'ai commencé à lire mes BDs (voir mes archives :-)).
Bref, une bonne journée de mollusque !
Vu au journal TV :


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Trouvez Charlie !


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